« Des regrets ? Oui, j’en ai. Dans ces camps, une partie des prisonniers n’avait probablement jamais tué de juifs et avait pour seul tort d’être allemands. Quand je repense à tout cela, je suis surtout soulagé que l’opération d’empoisonnement de l’eau potable ait échoué. Combien d’enfants innocents auraient été tués ? Probablement des dizaines de milliers. Maintenant tout cela appartient au passé, nous vivons dans une autre époque. Ben-Gourion pensait à l’avenir. C’est lui qui avait raison. »
