Notes sur « L’Aureus de Tiberius »

Origines L’idée de ce texte est née de ma lecture de « Les trois imposteurs » d’Arthur Machen. L’aureus de Tiberius, une pièce d’or romaine frappée à l’effigie de l’empereur Tiberius, fonctionne comme le déclencheur central de toute la narration amorçant la chaîne de rencontres et de récits enchâssés qui constituent la structure du roman. Dyson, l’un … Lire la suite Notes sur « L’Aureus de Tiberius » →

L’Aureus de Tiberius : Trois Impostures

Dix ans ont passé. L’an sept cent quatre-vingt-quatorze depuis la fondation de Rome. Je suis vieux maintenant. Je regarde les aurei circuler dans les mains des marchands, des soldats, des esclaves. Chacun porte un profil différent selon l’année de sa frappe. Les plus anciens montrent encore la tête de Tiberius, mais ils se font rares, car notre Empereur tente de toutes les faire disparaître de la circulation. D’autres, frappés entre la quatorzième et la dix-huitième année du règne de Tiberius, portent celle de Sejanus. Les plus récentes arborent le profil de Scribonianus. Trois visages. Trois impostures.

La rébellion Huk

À la fin de la Guerre du Pacifique, la plupart des zones rurales, en particulier dans le centre de Luçon, étaient sur le point d’entrer en éruption. L’occupation japonaise n’a fait que retarder la poussée de violences des agriculteurs pour de meilleures conditions de travail. Les tensions se sont développées alors que les propriétaires qui avaient fui vers les zones urbaines pendant l’occupation sont retournés dans les villages en 1944 et ont demandé les loyers impayés par les paysans. Afin de faire respecter leurs exigences, ils ont utilisé des forces de police militaires et leurs propres milices pour racketter les paysans alors que les denrées alimentaires et d’autres produits de première nécessité manquaient.

Illustrations bonus : Mitsubishi A8M

Voici quelques illustrations bonus concernant le Mitsubishi A8M. Vous pouvez vous procurer des prints de l'illustration principale ici. Vous pouvez vous procurer des prints du poster de propagande ici. Une fausse infobox Wikipédia. Le Mitsubishi A8M2b Arashi sur un Hinomaru Vous pouvez vous procurer des prints de Mitsubishi A8M2b Arashi sur un Hinomaru ici. Neuf profils couleur de … Lire la suite Illustrations bonus : Mitsubishi A8M →

La guerre civile indienne : Le démantèlement du Raj

La guerre entre hindous et musulmans a permis d’entériner l’indépendance officielle de la République Indienne Libre. En effet, bien que le territoire compte une très grande majorité de musulmans, la forte militarisation du pays, notamment avec l’aide japonaise, permet le maintien de l’ordre. Le fait que le gouvernement soit composé d’hindous, de musulmans, de bouddhistes et se soit déclaré laïque et garant de la liberté de culte y est pour beaucoup. Aussi, dans le contexte particulier de la volonté d’accession à l’indépendance des Indes, la République Indienne Libre est déjà indépendante de facto. Ainsi, non seulement la population à globalement su garer son sang froid, mais dans les rares incidents qui se sont produits au Bengale l’Armée et la police ont su se montrer non partisanes ce qui a contribué à mettre fin très rapidement aux rares violences.

La guerre civile indienne : Les points chauds de l’hiver 1946-1947

En plus des difficultés citées plus haut, le conflit à la particularité d’être initialement peu structuré. Il ne commence pas avec des armées qui s’affrontent, mais avec un mélange protéiforme des groupes de civiles en armes, de milices organisés et d’unités régulièrement de l’Armée britannique des Indes aux allégeances diverses.