Le 7 décembre 1944 à 13 h 35, un séisme de magnitude 8,1 sur l’échelle de Richter se produit au large d’Owase et Kumano. Le séisme, déclenché par la rupture de faille de Nankai sur ses segments C et D engendre un tsunami dont les vagues atteignent par endroits une dizaine de mètres.
Étiquette : Japon
Hayabusa, une escadrille d’élite
Le 343 Tokubetsu Kōkūtai (Groupe Aérien Spécial) reste à ce jour l’unité aérienne japonaise la plus célèbre et l’une des seules largement connues à l’étranger.
Mitsubishi A8M
L’A8M est un avion embarqué de la Marine impériale japonaise dont la conception a commencé en 1944 alors que le projet de l’A7M battait de l’aile avant d’être temporairement sauvé par l’A7M2. L’A7M de Mitsubishi avait pour but de remplacer l’A6M trop peu blindé et dont l’armement était devenu insuffisant. Pour des raisons financières, structurelles et logistiques, le projet A7M est arrêté alors que 7 prototypes participent à une campagne de test. En effet, l’A7M est censé devenir le nouveau chasseur embarqué de la Marine japonaise. Bien que sa campagne de test ait démontré qu’il était largement supérieur à l’A6M Reisen, la puissance motrice est insuffisante pour lui permettre de décoller depuis les porte-avions actuellement en service dans la Marine impériale Japonaise. L’échec de ce projet face à l’A7K de Kawanishi poussa Mitsubishi à reprendre le projet depuis le début avec l’A8M alors l’A7K n’était qu’une solution d’urgence pour remplacer l’A6M.
Kawanishi A7K2 Senpū
L’A7K2 de Kawanishi est qualifié par les uns et les autres d’accident industriel,
La douloureuse métamorphose des forces aériennes japonaises
Article tiré du site Acepedia. Une rivalité malsaine Depuis 1912, le Japon disposait de deux forces aériennes distinctes et rivales : le Service aérien de l’Armée impériale japonaise et le Service aérien de la Marine impériale japonaise. Deux forces dont une partie des missions se concurrençaient et qui utilisaient des avions distincts pour le même type … Lire la suite La douloureuse métamorphose des forces aériennes japonaises
La petite histoire du Nihon Shimpotō
Le Nihon Shimpotō est officiellement fondé le 7 mai 1945, mais en réalité il existait déjà dans l’ombre depuis plusieurs mois. Personne ne manque d’y voir une émanation directe de la faction Heiwa. Kijūrō Shidehara, Chiune Sugihara et Machida Chuji en sont les fondateurs. Ce dernier en est le premier président jusqu’à son décès le 16 novembre 1946. Le parti est financé par plusieurs grandes entreprises, dont Mitsubishi, mais aussi sur les deniers personnels de Keizō Shibusawa, gouverneur de la Banque du Japon.
Les pères de la Constitution Shōwa
Le mois dernier nous apprenions avec tristesse de décès, à l’âge de 86 ans, de Chiune « Sempo » Sugihara, éphémère Premier ministre du Japon surnommé le Schindler japonais. Principalement connu en occident pour son titre de Juste parmi les nations il était aussi l’un des deux principaux rédacteurs de la Constitution japonaise de 1945.
Constitution du Japon
« Nous, successeur du trône prospère de nos prédécesseurs, jurons humblement et solennellement devant le fondateur impérial de notre maison, devant nos autres ancêtres impériaux et devant le peuple japonais que, conformément aux tendances progressives du cours des affaires humaines et parallèlement à l’avancement de la civilisation, nous œuvrerons, maintiendrons et préserverons de tout déclin la prospérité de notre pays et le bien-être de nos sujets, nous promulguons par la présente, en vertu de confiance placée en nous par le peuple japonais et de la responsabilité dont nous avons hérité de nos ancêtres impériaux, la présente Constitution définie par et pour le peuple japonais. »
La Constitution Shōwa
La Constitution Shōwa (Shōwa- Kenpō) désigne la Constitution de l’Empire du Japon (Dai-Nippon Teikoku Kenpō) dont elle est la loi organique réformant profondément la Constitution Meiji (Meiji-Kenpō) qui était en vigueur depuis le 29 novembre 1890. Elle est promulguée le 11 mars 1945 (entrée en vigueur le 17 juin 1945) et est aussi appelée Constitution de la Paix (Heiwa-Kenpō), car elle est rédigée avec le souci de ne pas rééditer les erreurs du système précédent qui avait conduit au totalitarisme. Elle est actuellement constituée de 106 articles répartis en 11 chapitres.
La semaine trouble
La semaine trouble désigne, au Japon, une période de neuf jours de troubles et de rébellions de militaires et de nationalistes après l’annonce de la cessation des hostilités dans le pacifique durant la Seconde Guerre mondiale.
