Opération Algebra

Extraits Wikipédia.

L’Opération Algebra s’est déroulée du 28 février au 30 mars 1945. Il s’agit d’une opération de débarquement et de parachutage visant à libérer la Norvège et empêcher une éventuelle évacuation de l’Armee Norwegen vers l’Allemagne. L’opération permet aussi de couper une partie des approvisionnements allemands en métal, d’établir des aérodromes plus près de l’Allemagne et de mettre définitivement à l’abri les convois alliés vers Mourmansk.

Contexte

Après le retrait de 20ème Gebirgsarmee vers l’Allemagne, les Alliés craignent que les restes des forces en Norvège soient évacués vers l’Allemagne. Les tensions entre les Alliés et les Soviétiques — combinés à l’offensive Petsamo-Kirkenes — laissent craindre une invasion de la Norvège par les Soviétiques. L’Opération Algebra, nommée ainsi par rapport à l’opération Alphabet[1], est commandée par l’amiral britannique Henry Ruthven Moore qui reçoit un important soutien américain avec notamment des forces initialement destiné au théatre du Pacifique.

Objectifs

Le premier objectif des alliés est de couper la Norvège en deux à hauteur du Trøndelag[2] pour empêcher une évacuation des troupes allemandes vers le sud du pays, puis vers l’Allemagne. Le deuxième objectif est de libérer Oslo et la moitié Sud de la Norvège (plus peuplé) de l’occupation allemande avant une éventuelle invasion soviétique. De plus, le Général de Gaulle et le Premier ministre Churchill tiennent à « se racheter » d’avoir « abandonner » la Norvège en 1940 lors de l’opération Alphabet.

Préparation et plan

L’État-major allié commence à penser à l’opération dès le début du raid soviétique sur Kirkenes. Mais il est impossible de lancer l’opération pendant l’hiver. Les alliés veulent lancer le débarquement et l’assaut aéroporté aux alentours de la fin du mois de février ou du début du mois de mars 1945.

La résistance norvégienne est mise à contribution pour la collecte de renseignement et repérer une partie des mines flottant dans le Trondheimsfjord[3].

C’est finalement deux zones qui sont choisies pour le débarquement : une zone allant de Trondheim à Skatval et une autre comprenant Skogn, Levanger et Verdalsora. Débarquer à Bergen est trop risqué, car les troupes pourraient être bloquées par le relief, Stavanger et Oslo sont trop exposées.

Les navires des marines polonaise et norvégienne en exil sont mis à contribution, l’expérience des Norvégiens est jugée précieuse surtout pour parcourir le Fjord. Une flotte composée de cuirassés et porte-avions américains et britanniques est chargée de détruire les fortifications, batteries côtières et avions allemands durant le mois de février.

Dans la nuit du 28 février au 1er mars 1945, la 1ère Armée alliée aéroportée doit sauter au sud de Trondheim, à l’ouest de Skatval, au sud de Skogn et au nord de Verdalsora. Les parachutistes doivent prendre contact avec les résistants et attaquer les troupes allemandes afin qu’elles ne puissent pas lutter efficacement contre les débarquements. Les éléments aéroportés doivent aussi tenir les axes principaux menant aux zones de débarquement afin d’attaquer d’éventuels renforts allemands et surtout pour que les éléments débarqués puissent rapidement se mettre en marche.

Une fois les têtes de pont établies et nettoyées de toutes présences allemandes, une partie des éléments alliés de la zone Skogn-Levanger-Verdalsora sera chargée d’établir une ligne d’arrêt allant de Verdalsora à la frontière suédoise pour bloquer tout mouvement des troupes allemandes vers le Sud. Le reste des éléments doit faire route vers Oslo.

Il est prévu que les troupes alliées fournissent des armes et des munitions à la Résistance norvégienne qui connaît mieux le terrain et qui permettra d’augmenter les effectifs alliés dans la région.

Ordre de bataille allié

Forces aéroportées, 1ère Armée alliée aéroportée (commandées par le Général Lewis Brereton) :

  • 28ème Corps aéroporté américain (12ème et 17ème Divisions aéroportées)
  • 1er Corps aéroporté britannique (1ère Division aéroportée, 1ère Brigade SAS, 1ère Brigade parachutiste polonaise, 2ème et 3ème Régiment de chasseurs parachutistes SAS français)

Forces de débarquement TS (Trondheim-Skatval), commandées par Simon Bolivar Buckner Jr :

  • 6ème Division de Marines
  • 7ème Division d’infanterie légère américaine
  • 716ème Bataillon blindé américain
  • 81ème Division d’infanterie américaine

Forces de débarquement SLV (Skogn-Levanger-Verdalsora), commandées par Simon Bolivar Buckner Jr  :

  • 13ème Brigade d’infanterie canadienne
  • 6ème Division d’infanterie américaine
  • 710ème Bataillon blindé américain

Les Américains, Britanniques, Polonais et Norvégiens ont rassemblé une flotte d’une centaine de navires commandés par l’amiral britannique Henry Ruthven Moore. La flotte norvégienne (sept navires) va guider les navires alliés le long des côtes  et à l’intérieur du Fjord. La flotte polonaise (huit navires) fera partie de l’escorte des transports de troupes. Les troupes seront transportées par des navires britanniques utilisant des barges et LVT américains. Les Américains alignent quatre porte-avions, deux croiseurs de bataille, un cuirassé, trois croiseurs et cinq croiseurs légers. Les Britanniques engagent trois porte-avions, six cuirassés, un monitor, cinq croiseurs et neuf croiseurs légers. Il faut aussi compter un grand nombre de destroyers, de dragueurs de mines et de chasseur de sous-marins.

Ordre de bataille allemand

L’Armee Norwegen est commandée par le Général Nikolaus von Falkenhorst. Ce dernier dispose de moyens très faibles pour tenir la Norvège. La 20ème Gebirgsarmee du Général Lothar Rendulic a été évacuée vers l’Allemagne pendant l’hiver, ses troupes ne reçoivent plus de renforts ni de carburant puisque tout est envoyé sur les fronts de l’Est et de l’Ouest pour éviter l’invasion du territoire allemand.

Nikolaus von Falkenhorst dispose des forces suivantes :

  • Oslo ; QG de l’Armee Norwegen, la Brigade motorisée de reconnaissance Norwegen[4] et la 710ème Division d’infanterie (70ème Armeekorps).
  • Bergen, Stavanger et Kristiansend ; 70ème Armeekorps (269ème Division d’infanterie à Bergen, 280ème Division d’infanterie à Stavanger et 274ème Division d’infanterie à Kristiansend).
  • Région d’Alesund ; 71ème Armeekorps (274ème Division d’infanterie).
  • Région de Trondheim ; 285ème Division d’infanterie (33ème Armeekorps).
  • Narvik ; 702ème Division d’infanterie (33ème Armeekorps).
  • Narvik ; Bergen et Oslo ; Luftflotte 5 (5ème flotte aérienne).

La Luftflotte 5 n’est quasiment plus en état de combattre. Un tiers de ses appareils a été détruit à Kirkenes en octobre 1944. Les pertes n’ont pas été remplacées, les pièces détachées n’arrivent plus et le carburant manque. Un quart seulement des avions de la Luftflotte 5 est encore en état de voler.

Nikolaus von Falkenhorst dispose de moins de 30 000 combattants pour tenir la Norvège. La majorité des divisions ont des effectifs incomplets qui ne dépassent que rarement les 5 000 hommes.

Déroulement de l’opération

Dès le 4 février 1945, les porte-avions et cuirassés alliés attaquent la côte Norvégienne du Nord au Sud, attaquant chaque jour un objectif différent. Dès le premier jour, la station radar allemande et les avions basés à Bergen sont mis hors services par des bombardiers embarqués. Le 6 février, les porte-avions américains et britanniques anéantissent l’aviation allemande à Oslo. Le 10 février, plus aucun avion allemand n’est capable de combattre en Norvège. Dès lors, les porte-avions frappent les fortifications côtières et les positions de DCA et les ponts se situant dans la moitié Nord de la Norvège ainsi que ceux de l’arc Bergen-Stavanger-Kristiansend. Dès le 20 février, les pilotes alliés sont à court de cibles, car le commandement veut préserver les réseaux routiers reliant Trondheim à Oslo. Les Allemands comprennent qu’un débarquement est imminent, mais le Général Falkenhorst n’a pas les moyens de s’y préparer ni d’anticiper la zone de débarquement, car les alliés ont frappé tout le territoire.

Parallèlement aux opérations des cuirassés et porte-avions, de nombreux chasseurs de sous-marins traquent les U-boots. Dix d’entre eux sont coulés durant le mois de février provoquant le retrait des sous-marins survivants vers l’Allemagne.

Le 14 février 1945, un petit détachement de SAS britanniques et français est déposé par le HNoMS Nordknapp en pleine nuit sur l’île de Storfosna. La mission des commandos : observer les mouvements allemands sur les rives du Fjord, répertorier les positions allemandes et essayer de repérer les mines flottantes dans le Fjord. Avec l’aide des résistants norvégiens, les commandos neutralisent la microgarnison de l’île dès le début de l’invasion.

Le 28 février 1945, en fin d’après-midi, une armada de 1 500 avions de transport et 500 planeurs, escortée par 900 chasseurs alliés décollent en direction de Trondheim. Plusieurs planeurs n’arrivent pas sur leur objectif, car 11 d’entre eux rompent leur câble au-dessus de l’Angleterre et 8 autres tombent dans la mer, les survivants sont recueillis par des vedettes de l’Air-Sea Rescue et des hydravions. Le parachutage est un succès pour les Alliés. Au premier largage, la quasi-totalité des troupes est arrivée sur leurs zones de parachutage.

Les parachutistes alliés sautent près de Verdalsora.

Pour le 28ème Corps aéroporté qui a sauté au sud de Skogn et au nord Verdalsora, 89 % des soldats ont atterri sur ou dans les 1 000 mètres de leurs zones de largage et 84 % des planeurs se sont posés sur ou dans les 1 000 mètres de leurs zones d’atterrissage.

Zone de saut des parachutistes alliés.

Skogn et Verdalsora sont prises dans la nuit après que les pelotons qui les défendaient ont été mis hors de combat.

Le 1er Corps aéroporté britannique saute sans incident à l’ouest de Skatval et autour de Melhus et Leinstrand avec une précision proche de celles des Américains. La 1ère Brigade parachutiste polonaise est chargée de tenir la route traversant Melhus.

Les 2ème et 3ème Régiments de chasseurs parachutistes SAS français sont chargés de tenir Leinstrand qui est l’axe de passage le plus probable des garnisons qui pourraient venir d’Orkanger et ses environs. Pendant ce temps, la 1ère Division aéroportée et la 1ère Brigade SAS se mettent en route depuis Skatval vers Stjørdal. Des escarmouches éclatent dans la nuit, mais le village tombe en moins d’une heure. Les parachutistes avancent toutes la nuit à marche forcée sans rencontrer de résistance. Ils sont rejoints par des résistants qui leur servent de guides. À l’aube, les hommes de la 1ère Division aéroportée et de la 1ère Brigade SAS sont au contact des éléments de la 285ème Division d’infanterie à hauteur du village de Ranheim à 7 km à l’ouest de Trondheim.

Les Allemands conscients qu’une invasion est en cours ne sont pas restés les bras croisés. Les éléments de la 285ème Division d’infanterie à Trondheim ont pris position autour de la ville, car ils savent que les parachutistes arrivent depuis les terres. Ce n’est que dans la nuit, qu’ils entendent des bruits de navires dans le Fjord et qu’ils comprennent qu’un débarquement est prévu. Von Falkenhorst prévenu du parachutage puis du débarquement imminent prévient Berlin. Le Général Olbricht lui demande de faire de son mieux pour retarder l’ennemi avec les moyens dont il dispose.

À l’aube, une compagnie d’infanterie de la 285ème Division qui était stationnée à Orkanger tombe dans une embuscade sur la route de Leinstrand. Après deux heures de combats, les Allemands se rendent.

Le 1er mars 1945, avant le lever du soleil, seuls Trondheim et Levanger sont encore tenus par les Allemands. Plusieurs dizaines d’avions-lancée par les porte-avions américains et britanniques dominent le ciel dès le lever du soleil alors que la flotte de débarquement est dans le Trondheimsfjord. La flotte de transport est escortée par les navires polonais et norvégiens ainsi que les cuirassés Nevada, King Georges V, les croiseurs de batailles Guam et Hawaii et plusieurs croiseurs légers. Les canons de la flotte font rapidement taire les rares batteries allemandes encore actives.

Une partie de la force de débarquement TS débarque sur la plage de Øysanden pour attaquer Trondheim par le Sud. Le reste — menée par la 6ème Division de Marines — débarque à l’est de la ville sur les rivages de Ranheim, Vikhammer et Midtsandan. Les débarquements s’opèrent sans difficulté majeure et les troupes allemandes sont repoussées dans la ville de Trondheim.

Débarquement américain à Øysanden.

Pendant ce temps, la force SLV débarque sans opposition autour de Levander. Seuls quelques navires transportant des éléments de la 13ème Brigade et du 710ème Bataillon blindés s’égarent au nord du Trondheimsfjord suite à des problèmes de communication et de visibilité. Plutôt que de rebrousser chemin dans un Fjord de plus en plus étroit, Buckner ordonne de débarquer les troupes près de Steinkjer pour qu’elles regagnent Verdalsora par la route. À la nuit tombée, la faible garnison allemande, encerclée par plusieurs milliers d’hommes et des dizaines de chars, se rend. Les Allemands savent qu’ils n’ont aucune chance.

Le 2 mars 1945 à l’aube, les Marines capturent le port de Trondheim. Le commandant allemand demande une trêve pour évacuer les civiles coincées dans les combats. Les Alliés accordent six heures de trêve. Les combats reprennent dans l’après-midi et des îlots de résistance se forment de manière éparse. Les 3 mars, les derniers allemands se rendent.

Zones de débarquements alliés.

La 7ème Division d’infanterie légère américaine, la 13ème Brigade d’infanterie canadienne, 710ème Bataillon blindé américain et les résistants norvégiens sont alors chargées de tenir la région face aux troupes allemandes susceptibles de venir du Nord.

Zones sous contrôle alliés après la chute Trondheim.

Des accrochages se produisent dès le 10 mars 1945 avec des éléments de la 702ème Division d’infanterie venus de Narvik, les combats tournent alors à une bataille de position de faible intensité.

Le 6 mars, après avoir déchargé tout le matériel lourd et le ravitaillement les 6ème Division de Marines, 81ème Division d’infanterie américaine, 6ème Division d’infanterie américaine, 716ème Bataillon blindé américain et la 1ère Armée aéroportée se mettent en route pour le Sud et Oslo.

Chars Sherman quittant le Trøndelag.
La Royal Navy tourne la page
L’opération Algebra est la dernière opération de combat des HMS Furious, Kent, Rodney, Ramillies, Despatch et Ceres. Les navires sont ensuite placés en réserve ou servent de navire d’entraînement.

Les Alliés atteignent les faubourgs de la capitale norvégienne le 25 mars après 19 jours de route et quelques escarmouches. La 710ème Division d’infanterie allemande et la Brigade motorisée de reconnaissance Norwegen tentent tant bien que mal de tenir le faubourg de la ville, mais après quatre jours de combat les Allemands sont repoussés dans le centre-ville.

Soucieux d’éviter de nombreuses morts parmi la population civile dans un combat perdu d’avance, le Général Nikolaus von Falkenhorst  ordonne à ses troupes de se rendre le 29 mars. À minuit, il informe Berlin de la reddition de ses troupes et se rend aux alliés à 8 h du matin.

Résultats et conséquences

Algebra est un succès total pour les alliés puisqu’ils ont obtenu la réddition de l’Armee Norwegen après seulement un mois de combat, soit un mois plus vite que prévu. Ce succès est à relativiser, car les Allemands étaient bien moins nombreux que ne le prévoyaient les renseignements alliés, et surtout sous-équipés et sous ravitaillés. Enfin, le comportement de Nikolaus von Falkenhorst, soucieux d’éviter des pertes militaires et civiles dans un combat qu’il estime perdu d’avance, est pour beaucoup dans la fulgurante victoire des Alliés. Ce comportement critiqué à l’époque par l’état-major allemand fut finalement salué après la guerre, notamment par les Norvégiens.

Il existe encore aujourd’hui des historiens critiquant le bien-fondé de l’opération. Selon eux, les moyens engagés auraient été plus utiles sur le Rhin et aucune preuve ne laisse croire que l’Armee Norwegen allait rejoindre l’Allemagne ou que les Soviétiques allaient envahir la Norvège. Après la guerre, les Allemands eux-mêmes admettront qu’ils n’avaient plus les moyens d’envoyer des navires en Norvège pour évacuer leurs troupes

Les pertes alliées sont très faibles : 810 morts et blessés, 22 chars hors de combat, 24 avions détruits (avions de combat et de transport confondus) et un dragueur de mines coulé. Grâce à la bienveillance allemande, seuls 52 civils norvégiens ont été tués lors de l’opération Algebra.

Nikolaus von Falkenhorst face à l’invasion alliée
Nikolaus von Falkenhorst  est gouverneur militaire de Norvège après l’invasion allemande. Sous son commandement, la garnison allemande s’est efforcée d’entretenir de bonnes relations avec la population norvégienne, Falkenhorst ordonnant à ses hommes de traiter les civiles avec respect et courtoisie. Une histoire raconte même qu’une Norvégienne est venue se plaindre à Falkenhorst qu’un soldat avait volé son jambon. Le lendemain, la femme fut reçue par le Général et assistât à l’exécution du coupable.
Falkenhorst perd son poste le 18 décembre 1942, suite à son opposition à la politique du commissaire du Reich Joseph Terboven. Après le changement de pouvoir, il est renvoyé en Norvège. Le gouvernement Beck espère que Falkenhorst parviendra à rétablir les bonnes relations avec la population.
Face à l’invasion alliée et au manque de moyen, convaincue que la guerre est perdue, Nikolaus von Falkenhorst  ordonne à ses hommes de tenir leur position tant qu’ils le peuvent, de ne pas se sacrifier et surtout de limiter les pertes au sein de la population norvégienne.
Après la guerre, Nikolaus von Falkenhorst  est initialement condamné à mort pour crime de guerre à cause de sa responsabilité dans la mort de membres d’un commando britannique. Son souci de la population norvégienne et ses efforts pour épargner les vies de dix Norvégiens condamnées à mort en 1941 lui permettront de voir sa peine commuer à 20 ans d’incarcération. Il est libéré le 13 juillet 1953.

[1] Évacuation le 24 mai 1940 des troupes alliées (Britanniques, Français, Polonais) du port de Narvik.

[2] Le Trøndelag est l’une des cinq grandes régions géographiques de la Norvège. Il correspond au centre du pays, et comprend les deux comtés de Nord-Trøndelag et Sør-Trøndelag.

[3] Le Trondheimsfjord ou fjord de Trondheim est un fjord norvégien débouchant dans la mer de Norvège. Il tire son nom de la ville de Trondheim qui se situe sur ses rives. Il s’agit du 3ème plus long fjord de Norvège avec près de 130 km.

[4] En allemand Radfahr-Aufklärungs-Brigade « Norwegen ».

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